accepter accompagner accueillir aide apaiser au-delà avancer bien-être blessure blessures bruit bénéfique changement changer chemin chuchoter coeur comprendre confiance conscience contrôle conversation conversation hypnotique corps courage croire cœur douleurs déranger entendre esprit essentiel exister expériences force frisson fuir habitude hasard histoire ignorer illusion inconscient intérieur invisible invitation libérer lumière mal-être masque mental message miroir moral mots murmure ombre ombres oser oublier ouvrir paix parler passé personne peur pouvoir présence présent refuser regard rencontrer respirer ressentir retrouver réalité sensation silence silencieux simple situation soi solution souffle soutien subtil temps toi-même transformer vide vie voix vrai vérité âme échange écoute écouter émotions étrange
Depuis l’enfance, nous apprenons à porter des masques. Celui du bon élève, de l’enfant sage, de l’adulte fort, du parent parfait, de l’ami toujours disponible. Ces masques, nous ne les choisissons pas toujours consciemment. Ils sont des réponses, des boucliers, des rôles que la vie nous demande de jouer pour être acceptés, aimés, protégés.
Mais un jour, ce qui était une protection devient une prison.
On se regarde dans le miroir… et on ne se reconnaît plus.
On sourit en public, mais quelque chose pleure à l’intérieur.
On réussit, mais le goût de cette réussite laisse un arrière-goût de vide.
Pourquoi ? Parce qu’on s’est perdu derrière ces masques.
Le masque n’est pas le problème. Le problème, c’est d’y croire.
On croit que sans lui, on ne va pas être aimé.
On croit que si l’on montre sa vulnérabilité, on sera jugé.
On croit qu’être soi, c’est risquer de tout perdre.
Alors on s’accroche à l’image… et on s’éloigne de l’être.
Mais il arrive un moment où l’âme pousse. Elle cogne. Elle murmure d’abord… puis crie. Elle ne veut plus jouer. Elle veut vivre.
Et c’est là que commence un voyage : le retour à soi.
Se démasquer, c’est un acte de courage.
Ce n’est pas crier sa vérité sur les toits, c’est l’habiter doucement.
Ce n’est pas rejeter les rôles, c’est les remettre à leur juste place.
Ce n’est pas s’exposer, c’est s’autoriser à exister… pleinement.
Se démasquer, ce n’est pas enlever un masque d’un seul coup. C’est comme peler un oignon. Couche par couche. Avec parfois des larmes, oui. Mais surtout avec de la tendresse.
Parce que derrière chaque masque, il y a un besoin. Et derrière chaque besoin, il y a un être humain qui mérite d’être entendu.
Se retrouver, c’est revenir à l’essentiel.
À cette voix en soi qu’on avait mise en sourdine.
À cette intuition qu’on avait enterrée sous les « il faut » et les « tu dois ».
À cette lumière qu’on avait oubliée sous les couches de peur.
Se retrouver, ce n’est pas devenir quelqu’un de nouveau.
C’est redevenir celui ou celle qu’on a toujours été, avant les blessures, avant les attentes, avant les rôles.
Et si aujourd’hui, tu faisais un pas ?
Un petit pas vers toi.
Un petit geste de vérité.
Un souffle d’honnêteté.
Une main tendue à l’enfant que tu étais.
Parce qu’au fond, la paix ne vient pas de ce que tu montres, mais de ce que tu es prêt à embrasser en toi.
Se démasquer pour se retrouver…
C’est le plus beau des cadeaux que tu puisses t’offrir.



Laisser un commentaire