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Il y a en nous une voix.
Parfois douce, parfois tranchante.
Elle murmure dans le silence et tonne dans les tempêtes.
C’est la voix qui dit : « Tu aurais dû… »,
« Tu n’es pas assez… »,
« Pourquoi toi, pourquoi maintenant ? »
Elle se veut gardienne. Elle croit protéger.
Mais souvent, elle enferme,
dans un monde de doutes, d’attentes, d’ombres.
C’est la critique intérieure.
Cette sentinelle dressée par les peurs anciennes,
les blessures d’enfance,
les échos d’un monde exigeant.
Mais que se passerait-il…
si au lieu de lutter contre elle,
nous lui tendions la main ?
Le début du dialogue
Commence par t’asseoir en silence.
Ferme les yeux, écoute.
Pas pour fuir… mais pour rencontrer.
Quand la voix critique surgit, ne la fais pas taire.
Dis-lui :
« Je t’entends. »
« Je sais que tu veux bien faire. »
« Mais laisse-moi t’expliquer qui je suis devenu. »
Vois cette voix non comme un tyran,
mais comme un enfant blessé,
qui a appris à se faire entendre en frappant fort.
L’art de l’apprivoisement
Apprivoiser, ce n’est pas dominer.
C’est créer un lien.
Commence par lui donner un nom.
Parle-lui comme à un ami inquiet.
Pose-lui des questions :
« Que veux-tu me dire vraiment ? »
« De quoi as-tu peur pour moi ? »
Peu à peu, la voix se transforme.
Moins de morsures, plus de murmures.
Moins de jugements, plus d’attention.
Tu découvriras que derrière la critique,
il y a un besoin d’amour.
Un appel à la reconnaissance,
une soif d’être entendu, accueilli, aimé.
Un nouveau langage intérieur
Alors tu commenceras à parler autrement à toi-même.
Avec la bienveillance d’un ami fidèle,
la tendresse d’un parent sage,
la force tranquille de quelqu’un
qui ne cherche plus à se fuir.
Tu diras :
« J’ai le droit d’essayer. »
« Je suis en chemin. »
« Je suis assez, même dans mes hésitations. »
Et chaque mot, chaque pensée
deviendra un baume.
Un souffle qui guérit.
Un chant intérieur plus doux, plus vrai.
Conclusion : la paix n’est pas le silence, c’est l’harmonie
Apprivoiser la voix critique,
ce n’est pas la faire disparaître,
c’est la faire évoluer.
C’est transformer le combat intérieur
en une danse d’écoute et de respect.
C’est faire de son esprit
un lieu où l’on peut revenir,
sans crainte, sans honte,
comme on rentre chez soi.



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