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Il y a une mort dont personne ne parle.
Une mort qui ne fait pas de bruit.
Pas de cercueil. Pas de larmes officielles. Pas de fleurs sur une tombe.
C’est une mort vivante.
Celle qui s’installe lentement, silencieusement, entre deux respirations.
Elle prend racine quand les regards ne se posent plus sur vous.
Quand les mots vous contournent.
Quand votre existence devient translucide, presque irréelle.
La vraie mort, ce n’est pas celle du cœur qui cesse de battre.
C’est celle de l’âme qu’on n’entend plus.
Celle du cri intérieur qu’on n’écoute jamais.
C’est être là… sans être là.
Elle frappe parfois à 20 ans.
Parfois à 50.
Elle peut loger dans les silences d’un couple, dans l’indifférence d’un parent, dans le brouhaha d’un monde trop pressé.
Et chaque fois qu’un être humain sent qu’il n’est plus vu, entendu, aimé,
quelque chose en lui… s’éteint.
Cette mort-là ne se soigne pas avec des médicaments.
Elle se soigne avec la présence.
Avec l’attention vraie, celle qui ne juge pas, qui ne cherche pas à corriger, mais simplement à accueillir.
Et si cette mort pouvait être inversée ?
Et si, là, maintenant, en lisant ces lignes… tu reconnaissais que toi aussi, parfois, tu as été cette ombre dans la foule ?
Ou pire… celui qui ne voyait plus.
La question n’est pas : Es-tu vivant ?
Mais : Qui te voit vraiment ? Qui t’entend quand tu ne cries pas ?
Il se peut que tu sois encore vivant…
Mais que ton âme, elle, réclame qu’on la réveille.
Et c’est là que commence la véritable guérison.



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