« Moi, à ta place… » : Une phrase qui en dit long… mais souvent à côté


Publicités
Publicités
Publicités
Publicités

accepter accompagner accueillir aide apaiser au-delà avancer bien-être blessure blessures bruit bénéfique changement changer chemin chuchoter coeur colère comprendre confiance conscience contrôle conversation conversation hypnotique corps courage croire cœur douleurs déranger entendre esprit essentiel exister expériences force frisson fuir habitude hasard histoire ignorer illusion inconscient intuition intérieur invisible invitation libérer lumière mal-être masque mental message miroir moral mots murmure ombre ombres oser oublier ouvrir paix parler passé personne peur pouvoir présence présent refuser regard respirer ressentir retrouver réalité sensation silence silencieux simple soi solution souffle soutien subtil temps toi-même transformer vide vie voix vrai vérité âme échange écoute écouter émotions étrange

Publicités
Publicités
Publicités

Combien de fois avons-nous entendu cette phrase :
« Moi, à ta place… »
Souvent lancée avec de bonnes intentions, elle semble anodine, presque bienveillante. Pourtant, derrière ces quelques mots se cache un poison doux : celui du jugement, du décalage et de l’incompréhension de l’autre.

Une illusion d’aide

Celui qui dit « Moi, à ta place… » pense conseiller. Mais en vérité, il parle de lui, de sa place à lui, de ses filtres, de son vécu.
Il ne se met pas dans ta peau. Il reste dans la sienne et imagine ta vie avec ses lunettes à lui.

Publicités
Publicités

C’est un peu comme dire à quelqu’un qui se noie :
« Moi, à ta place, je n’aurais pas sauté dans l’eau ! »
Mais il est déjà dedans. Ce n’est pas d’un jugement dont il a besoin, mais d’une main tendue.


Une négation de l’expérience de l’autre

Cette phrase suppose que l’autre pense mal, agit mal ou ressent mal. Elle nie la complexité de son vécu, de son passé, de ses émotions.
C’est une manière déguisée de dire :

« Tu ne fais pas ce qu’il faut. Moi, je sais mieux. »

Publicités
Publicités

Mais qui peut réellement savoir ce qu’il faut faire à la place de l’autre ?
Personne ne porte exactement la même histoire, les mêmes blessures, les mêmes croyances.


Ce que l’autre entend (même sans s’en rendre compte)

Quand on reçoit cette phrase, plusieurs sentiments peuvent surgir :

  • La culpabilité (« Je devrais faire autrement »)
  • Le doute de soi (« Il/elle sait mieux que moi »)
  • La colère ou la tristesse (« On ne me comprend pas »)
Publicités
Publicités

Bref, cela fragilise au lieu de soutenir.


Et si on changeait de posture ?

Remplaçons « Moi, à ta place… » par des questions puissantes :

  • « Qu’est-ce que tu ressens dans cette situation ? »
  • « De quoi tu aurais besoin maintenant ? »
  • « Comment puis-je te soutenir ? »

Ou encore, osons dire :
« Je ne suis pas à ta place. Mais je t’écoute. »

C’est dans cet espace de non-jugement que l’autre peut retrouver ses propres réponses. Pas les nôtres.


Publicités
Publicités

En résumé

« Moi, à ta place… » est souvent une fuite. Une façon de ne pas écouter vraiment. Une manière de ramener l’attention sur soi, alors que l’autre a simplement besoin d’être vu, entendu, accueilli.

Le bien-être intérieur commence souvent par une chose toute simple : être écouté sans être corrigé.

Alors la prochaine fois que cette phrase nous monte aux lèvres… respirons. Et tendons l’oreille plutôt que le doigt.

Publicités
Publicités
Publicités

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Conversation hypnotique

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture