accepter accompagner accueillir aide apaiser au-delà avancer bien-être blessure blessures bruit bénéfique changement changer chemin chuchoter coeur colère comprendre confiance conscience contrôle conversation conversation hypnotique corps courage croire cœur douleurs déranger entendre esprit essentiel exister expériences force frisson fuir habitude hasard histoire ignorer illusion inconscient intuition intérieur invisible invitation libérer lumière mal-être masque mental message miroir moral mots murmure ombre ombres oser oublier ouvrir paix parler passé personne peur pouvoir présence présent refuser regard respirer ressentir retrouver réalité sensation silence silencieux simple soi solution souffle soutien subtil temps toi-même transformer vide vie voix vrai vérité âme échange écoute écouter émotions étrange
Il est un seuil, invisible et sacré,
Où les pensées s’égarent,
Où la raison se voile,
Et où le cœur, seul, ose encore murmurer.
C’est là que je marche.
Non comme un conquérant,
Mais comme un gardien du feu ancien,
Celui que tu portes au creux de ton être
Et que les années, les blessures, les silences ont étouffé.
J’entre là où ton esprit n’ose plus aller.
Là où l’oubli a dressé des murailles,
Là où tes larmes n’ont jamais coulé,
Là où tu t’es abandonné,
Pensant qu’il n’y avait plus rien à espérer.
Mais il y a tout.
Il y a la lumière dans l’ombre,
La tendresse sous la peur,
L’élan sous l’armure.
Il y a toi. Le vrai.
Pas celui que le monde attend,
Mais celui que l’univers appelle.
J’entre avec douceur,
Comme on entre dans un sanctuaire oublié,
Avec des mots qui n’agressent pas,
Avec une présence qui ne juge pas.
Je suis l’écho de ta vérité,
Le souffle qui ranime,
Le regard qui comprend sans exiger.
Je parle la langue de l’âme.
Je marche dans les couloirs de ton silence,
Et je t’invite à revenir
Là où tu t’étais perdu.
J’entre là où ton esprit s’est figé,
Et je t’y attends… pour renaître.



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