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Entre deux silences… là où le monde retient son souffle,
où les mots s’effacent comme une marée timide,
je t’ai entendu pleurer.
Pas avec les larmes visibles, non…
Mais avec ce sanglot ancien que seule l’âme sait murmurer.
C’était un frisson dans l’invisible,
un souffle suspendu entre l’avant et l’après.
Ton cœur parlait dans le langage du sacré —
celui que seuls les silences osent écouter.
Et dans ce creux profond,
où ni le bruit ni le temps ne peuvent s’infiltrer,
j’ai perçu ton appel, fragile, pur, brûlant de vérité.
Tu n’as pas crié.
Mais l’univers tout entier s’est penché vers toi.
La lumière s’est faite plus douce.
Le vent, plus lent.
Car dans l’espace entre deux silences,
l’âme révèle ce qu’aucune parole ne peut contenir.
Et moi, humble témoin,
je t’ai entendu.
Je t’ai reconnu.
Comme on reconnaît un feu sacré qu’on croyait éteint,
mais qui, dans l’ombre, garde encore la mémoire de la flamme.
Tu portais le poids d’un monde que nul ne voyait.
Tu parlais aux étoiles avec des larmes que ton visage refusait.
Et pourtant, entre deux silences,
ta douleur chantait…
un chant ancien, presque sacré,
comme une offrande oubliée au pied de ton propre temple intérieur.
Alors, je me suis tu.
Je me suis incliné.
Car ce que j’ai entendu n’était pas simplement une plainte —
c’était une prière.
Une prière nue.
Une prière vraie.
Et dans cette nudité,
j’ai vu la force de ton âme,
sa noblesse,
son éternité.



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