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Ce matin-là, il s’est levé comme d’habitude.
Même heure. Même geste. Même silence.
Mais quelque chose avait disparu.
Quelque chose d’invisible… et pourtant essentiel.
Il ne ressentait plus rien.
Ni fatigue, ni joie, ni peur, ni envie.
Rien.
Un calme trop parfait. Un vide trop propre.
Comme si quelqu’un avait effacé l’intérieur.
Il a regardé son visage dans le miroir.
Les traits étaient là, familiers.
Mais les yeux…
Les yeux semblaient vides, comme un écran en veille.
Alors il a continué.
Café tiède. Voiture grise. Visages neutres.
Tous semblables. Tous absents.
Un monde où tout bouge,
mais où plus rien ne vit vraiment.
Le mal du siècle n’a pas de nom.
Il se glisse doucement, sans douleur,
jusqu’à éteindre la flamme intérieure.
On a mis nos émotions sous clé.
La colère, trop dangereuse.
La tristesse, trop pesante.
La joie, trop naïve.
L’amour, trop imprévisible.
Alors on s’est protégés.
Et dans cette protection,
on s’est perdus.
Aujourd’hui, beaucoup d’hommes et de femmes
se lèvent comme lui.
Fonctionnels. Performants.
Mais déconnectés d’eux-mêmes.
Ils respirent, ils avancent,
mais à l’intérieur… plus rien ne répond.
Et le plus effrayant,
ce n’est pas ce vide.
C’est qu’ils le trouvent normal.
Le vrai danger n’est pas de souffrir.
C’est d’avoir appris à ne plus rien sentir.
Car ressentir, c’est être vivant.
C’est ça, la première pulsation du bien-être intérieur :
oser sentir, même ce qui fait mal,
parce que c’est là que la vie recommence.
Et toi…
Quand tu t’es regardé dans le miroir ce matin,
as-tu senti quelque chose bouger en toi ?
Ou t’es-tu, toi aussi,
réveillé sans émotion ?
Si ces mots te parlent,
peut-être qu’il est temps de réapprendre à ressentir.
C’est ce chemin là que j’explore avec la conversation hypnotique —
l’art de redonner la parole à ton monde intérieur.



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