Il existe des gestes minuscules, des réflexes presque mécaniques que l’on répète sans réfléchir. Des choses qui semblent faire tellement partie de nous qu’on ne les questionne jamais. Pourtant… si on arrêtait de les faire demain, on resterait exactement la même personne. Et c’est là que l’inquiétude commence à s’insinuer.
Parce qu’au fond, ce ne sont pas ces habitudes qui nous définissent.
C’est ce qu’elles cachent.
Regardons de plus près…
Tu dis “oui” alors que tout en toi voudrait dire “non”.
Même si tu arrêtes demain, tu resteras quelqu’un de gentil.
Mais cette habitude n’est pas de la gentillesse…
C’est souvent la peur de déplaire qui parle à ta place.
Tu regardes ton téléphone dès que tu te retrouves seul.
Ce n’est pas un besoin.
C’est une manière furtive d’éviter le silence, ce silence où ton esprit pourrait enfin te poser de vraies questions.
Tu fais la vaisselle immédiatement, sans attendre.
Ça paraît anodin.
Mais parfois, ce réflexe cache une vieille injonction : “Ne laisse aucune trace, ne dérange pas.”
Une habitude héritée d’un passé où on t’a demandé de ne surtout pas prendre de place.
Tu te plains des mêmes choses depuis des années… mais tu ne changes rien.
Ce n’est pas de la paresse.
C’est qu’agir te confronterait à ce que tu redoutes le plus : l’inconnu.
La nouveauté.
La possibilité d’échouer… ou pire, de réussir.
Tu évites certaines discussions, toujours, avec les mêmes personnes.
Même si tu changeais cela demain, tu resterais la même personne.
Mais cette esquive automatique révèle les zones que ton inconscient préfère garder verrouillées.
Le vrai frisson
Ce qui est terrifiant, ce n’est pas l’habitude en elle-même.
C’est qu’elle devient une prison… tout en se faisant passer pour une protection.
Et quand on arrête un de ces automatismes, ne serait-ce qu’un seul…
quelque chose se met à trembler à l’intérieur.
On entend une voix qu’on n’entendait plus.
On ressent des émotions qu’on croyait oubliées.
On découvre des vérités sur soi qu’on avait laissé dormir.
Le vrai vertige, ce n’est pas de changer une habitude.
Le vrai vertige, c’est de réaliser que pendant tout ce temps…
on a vécu en mode automatique, sans se rencontrer vraiment.
Ce n’est pas l’habitude qu’on craint de perdre.
C’est ce qu’elle révélait en silence.
Votre avis compte !
Pour mieux comprendre vos besoins et vous proposer des contenus toujours plus proches de vos attentes, merci de répondre à ce petit sondage :
Cet article vous a-t-il été utile ?
- Oui, il m’a apporté une prise de conscience
- Oui, mais j’aimerais aller plus loin sur ce sujet
- Non, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais
(Optionnel) Vous pouvez partager votre ressenti ou votre suggestion dans les commentaires ci-dessous.
Aimes-tu mon blog? Fais passer le mot. Aide-moi en le partageant !
Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.


Laisser un commentaire