Tu Ne Vas Pas Aimer, Mais C’est Là Que Tu Commences à Respirer
Tu veux du brutal ?
Alors lis ça comme si tu te regardais dans un miroir que tu as évité toute ta vie.
Tu n’es pas “perdu”.
Tu n’es pas “en train de chercher ton chemin”.
Tu n’es pas “bloqué”.
Tu es coincé dans ton propre mensonge.
Et tu le sais.
1. Tu dis que tu veux aller mieux.
Non. Tu veux juste arrêter d’avoir mal… sans rien changer.
Tu veux tout sauf guérir.
Guérir, ça demande d’ouvrir les plaies.
Toi, tu mets des pansements sur des amputations émotionnelles et tu espères que ça passera.
Tu refuses la douleur du vrai travail,
et pour éviter 20 minutes de vérité
tu t’infliges 20 ans de souffrance.
Logique en béton.
Béton coulé autour de ta vie.
2. Tu fais semblant de ne pas savoir d’où vient ton mal-être.
Tu le sais parfaitement.
Tu n’as pas “un blocage mystérieux”.
Tu n’as pas “un poids invisible”.
Tu n’as pas “une blessure inexpliquée”.
Tu as des vérités que tu refuses de toucher
parce qu’elles te décolleraient la façade.
Et ta façade…
c’est tout ce que tu crois être.
3. Tu ne manques ni de temps ni d’outils.
Tu manques de courage.
Ça fait mal ?
Oui.
Et alors ?
La douleur émotionnelle ne tue pas.
Le déni, si.
Tu préfères te noyer lentement dans ta propre procrastination intérieure
que de te confronter une bonne fois pour toutes à toi-même.
C’est comme regarder ta vie brûler
en refusant d’ouvrir la porte parce que “il fait froid dehors”.
Honteux, mais courant.
4. Tu te prends pour une victime.
Mais tu es ton propre bourreau.
Tu te fais du mal tous les jours
à coups de pensées pourries,
de comportements automatiques,
de refus de sentir,
de fuite,
de mensonges,
de petites lâchetés invisibles
que tu appelles “habitudes”.
Ce n’est pas la vie qui t’empêche d’avancer.
C’est ta fidélité morbide à ta souffrance.
5. Tu attends un miracle.
Les miracles n’arrivent pas aux gens qui s’évadent d’eux-mêmes.
Tu veux que l’univers fasse le travail.
Que la guérison tombe du ciel.
Que tes traumas se désintègrent pendant que tu dors.
Laisse moi être brutalement clair :
Personne ne viendra te sauver de ce que tu refuses d’affronter.
6. Le réveil intérieur n’est pas une douceur.
C’est une exécution.
L’exécution de ton ancien toi.
Celui qui ment.
Celui qui fuit.
Celui qui joue petit.
Celui qui survit.
Celui qui se cache.
Celui qui pleure sur des blessures qu’il refuse d’ouvrir.
Ce n’est pas une renaissance.
C’est un meurtre.
Le meurtre de ta version commode et fausse.
Conclusion Brutale :
Tu veux être bien ?
Alors arrête de te protéger de toi-même.
Arrête de caresser tes excuses comme des animaux domestiques.
Arrête de t’abriter derrière ta fragilité comme si elle te donnait une identité.
Arrête de te raconter des histoires pour ne pas écrire la tienne.
Le bien-être n’est pas un cadeau.
C’est un prix.
Et pour l’obtenir, il faut t’arracher à toi-même.
Sans pitié.
Sans pause.
Sans mentir.
Tout ce que tu veux est de l’autre côté de ce que tu refuses de toucher.
Et tu le sais.
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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.


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