Tu le sais déjà.
Ce n’est pas une découverte. Ce n’est pas une révélation mystique. Ce n’est pas une vérité cachée au fond d’un livre ancien.
Tu le sais déjà… mais tu fais semblant de ne pas savoir.
Tu sais que quelque chose ne va pas.
Tu sais que ton corps parle quand tu refuses d’écouter.
Tu sais que cette fatigue n’est pas juste physique.
Tu sais que cette boule dans le ventre n’est pas due au hasard.
Tu sais que ce mal-être n’est pas “normal”, même si tu t’y es habitué.
Et pourtant, tu continues.
Tu continues à faire comme si tout allait bien.
Tu continues à sourire quand à l’intérieur ça se fissure.
Tu continues à remplir tes journées pour éviter de te retrouver seul avec toi-même.
Tu continues à appeler ça “la vie”, “le stress”, “les responsabilités”.
Mais tu le sais déjà.
Tu sais que tu t’es éloigné de toi.
Tu sais que tu t’es adapté au lieu de t’écouter.
Tu sais que tu as appris à survivre là où tu aurais pu vivre.
Personne ne t’a forcé à te taire intérieurement.
Tu l’as fait pour tenir.
Pour ne pas déranger.
Pour être accepté.
Pour être fort.
Et aujourd’hui, tu paies le prix de cette force mal placée.
Tu le sais déjà quand ton corps se crispe sans raison apparente.
Tu le sais déjà quand ton sommeil est agité.
Tu le sais déjà quand tu perds patience pour des détails.
Tu le sais déjà quand plus rien ne te fait vraiment vibrer.
Ce n’est pas un manque de motivation.
Ce n’est pas un défaut de caractère.
Ce n’est pas une faiblesse.
C’est un message.
Un message que tu repousses depuis trop longtemps.
Un message que tu as appris à anesthésier.
Un message qui revient toujours, plus fort, plus lourd, plus envahissant.
Parce que ce qui n’est pas écouté finit par crier.
Tu le sais déjà que continuer ainsi ne mènera nulle part.
Tu le sais déjà que “plus tard” est devenu une excuse confortable.
Tu le sais déjà que personne ne viendra te sauver de toi-même.
Et c’est peut-être ça qui dérange le plus.
Reconnaître que tu sais.
Reconnaître que tu as toujours su.
Reconnaître que fermer les yeux était un choix… même inconscient.
Mais voici la vérité que tu évites :
Le problème n’est pas ce que tu ressens.
Le problème, c’est ce que tu refuses de ressentir.
Tant que tu fuis ton monde intérieur, il te poursuivra.
Tant que tu luttes contre toi, tu t’épuiseras.
Tant que tu cherches à réparer l’extérieur sans écouter l’intérieur, rien ne changera vraiment.
Tu le sais déjà…
Et maintenant que tu lis ces lignes, tu ne peux plus dire que tu ne savais pas.
La vraie question n’est pas “qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?”
La vraie question est :
combien de temps encore vas-tu t’abandonner toi-même ?
Parce que le bien-être intérieur ne commence pas par une solution.
Il commence par un acte de courage :
arrêter de se mentir.
Et ça…
Tu le sais déjà.
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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.


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