On l’a tous déjà prononcée.
Cette phrase qui sort presque toute seule, comme un réflexe de protection :
“Facile à dire, difficile à faire.”
Elle semble anodine.
Elle paraît réaliste.
Elle donne même l’impression d’être honnête.
Mais en vérité…
c’est souvent un pansement émotionnel.
Un pansement qu’on pose sur une blessure intérieure qu’on n’ose pas vraiment regarder.
Un pansement qui évite de ressentir.
Un pansement qui évite de changer.
Ce que cette phrase cache vraiment
Quand quelqu’un nous parle de changement, de guérison, de prise de conscience,
notre mental cherche parfois une issue rapide.
Alors il dit :
“Oui, c’est bien ce que tu dis… mais c’est difficile.”
Et derrière ce mot difficile, il y a souvent :
- La peur de souffrir
- La peur de perdre nos repères
- La peur de ne pas y arriver
- La peur de se confronter à soi-même
Cette phrase devient alors une porte de sortie émotionnelle.
On la prononce, et on peut rester là où on est.
En sécurité…
mais pas forcément en paix.
La difficulté n’est pas l’ennemi
La difficulté n’est pas là pour nous punir.
Elle est là pour nous révéler.
Tout ce qui transforme en profondeur demande un passage intérieur.
Pas un combat.
Pas une lutte.
Mais une rencontre avec soi.
Changer, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.
Changer, c’est oser être qui on est vraiment, sans les couches de protection.
Et oui…
ce n’est pas toujours confortable.
Mais ce n’est pas la difficulté qui fait peur.
C’est l’inconnu émotionnel.
Ce que ton mal-être essaie de te dire
Ton mal-être n’est pas ton ennemi.
C’est un message.
Il ne crie pas pour te faire souffrir,
il parle pour te faire évoluer.
Il dit :
“Il est temps de t’écouter.”
“Il est temps de te respecter.”
“Il est temps de te libérer.”
Et quand on répond :
“Facile à dire, difficile à faire”
on repousse ce message.
Pas par faiblesse.
Mais par habitude.
Et si on changeait de phrase ?
Et si, à la place, on disait :
“Je ne sais pas encore comment faire…
mais je suis prêt à ressentir.”
Parce que le vrai changement ne commence pas par l’action.
Il commence par la conscience.
Quand tu comprends ce que tu ressens,
tu n’as plus besoin de te forcer.
Le mouvement se fait naturellement.
Tu n’es pas cassé. Tu es en chemin.
Tu n’as rien à réparer.
Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as rien à devenir.
Tu as juste à te reconnecter à ce qui vit en toi.
Et parfois, la première étape n’est pas de faire.
C’est d’oser ressentir sans fuir.
Le courage, ce n’est pas d’être fort
Le courage, c’est d’être vrai.
Vrai avec ses émotions.
Vrai avec ses peurs.
Vrai avec ses blessures.
Et quand tu es vrai,
le changement n’est plus “difficile”.
Il devient inévitable.
En conclusion
“Facile à dire, difficile à faire”
peut rester une phrase de protection…
Ou devenir une porte vers ta liberté intérieure.
Tout dépend de ce que tu choisis d’écouter :
ton mental…
ou ton cœur.
Et le cœur, lui, ne parle jamais pour te limiter.
Il parle toujours pour te libérer.
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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.


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