Pas triste, pas en colère, juste fatigué d’être fort


Publicités
Publicités
Publicités
Publicités

Il y a des fatigues que le sommeil ne soigne pas.
Des fatigues qui ne viennent pas du corps, mais de l’âme.
Celles qui s’installent quand on a trop tenu, trop encaissé, trop porté.

Ce n’est pas de la tristesse.
Ce n’est pas de la colère.
C’est autre chose…

C’est cette sensation intérieure qui murmure :
« J’en ai assez d’être celui qui tient debout pour tout le monde. »

Publicités

La fatigue invisible

On nous apprend très tôt à être forts.
À ne pas pleurer trop longtemps.
À avancer malgré les coups.
À encaisser, encore et encore.

Alors on devient solides.
Responsables.
Présents pour les autres.

On devient celui qui rassure, qui soutient, qui comprend.
Mais personne ne nous apprend à déposer ce poids.

Et un jour, sans prévenir, le corps avance…
mais l’intérieur, lui, ralentit.

Pas parce qu’il est triste.
Pas parce qu’il est en colère.
Mais parce qu’il est fatigué d’être fort.

Publicités

Être fort, c’est parfois se taire

Être fort, ce n’est pas toujours affronter.
Parfois, c’est se taire.

Se taire quand on aurait besoin de parler.
Se taire quand on aurait besoin d’aide.
Se taire pour ne pas déranger.

Alors on sourit.
On rassure.
On fait comme si tout allait bien.

Mais à l’intérieur, quelque chose s’épuise.

Parce que porter seul, même en silence, ça use.

Publicités

La force qui fatigue

Il existe une force qui élève.
Et une force qui épuise.

La première vient de l’alignement.
La seconde vient de la survie.

Quand on est fort par choix, on grandit.
Quand on est fort par obligation, on s’use.

Et beaucoup de personnes ne sont pas fortes parce qu’elles le veulent…
Elles le sont parce qu’elles n’ont jamais eu le droit d’être faibles.

Publicités

Ceux qui ont toujours été “le pilier”

Il y a ces personnes sur qui tout repose.
Dans la famille.
Dans le couple.
Dans le travail.

Celles qui règlent les problèmes.
Celles qui rassurent.
Celles qui portent les émotions des autres.

On les appelle “les piliers”.

Mais même les piliers finissent par se fissurer.

Pas par manque de solidité.
Par excès de charge.

Publicités

La fatigue émotionnelle

La fatigue émotionnelle n’est pas visible.
Elle ne se voit pas sur le visage.
Elle se ressent dans l’élan vital.

On se lève, mais sans énergie.
On avance, mais sans envie.
On sourit, mais sans profondeur.

Ce n’est pas une dépression.
Ce n’est pas un burn-out visible.

C’est un essoufflement intérieur.

Une lassitude d’avoir toujours dû tenir.

Publicités

Quand on n’a plus envie d’expliquer

Avant, on expliquait.
On racontait.
On exprimait.

Puis un jour, on n’en a plus la force.

Parce qu’expliquer, c’est encore faire un effort.
Parce que raconter, c’est rouvrir ce qu’on a refermé.

Alors on garde pour soi.
On s’isole un peu plus.
Non pas par froideur, mais par fatigue.

Publicités

Être fort ne veut pas dire ne rien ressentir

Être fort ne signifie pas être insensible.
Au contraire.

Les personnes fortes ressentent profondément.
Elles encaissent profondément.
Elles portent profondément.

Et c’est justement pour cela qu’elles se fatiguent.

Parce que ressentir sans déposer, c’est épuisant.

La solitude des personnes fortes

Il y a une solitude particulière chez ceux qui ont toujours été solides.

Une solitude discrète.
Silencieuse.
Intérieure.

Parce que quand on donne beaucoup, on oublie parfois de recevoir.
Quand on soutient beaucoup, on oublie parfois d’être soutenu.

Et petit à petit, on apprend à faire seul.

Mais faire seul ne veut pas dire aller bien.

Ce n’est pas de la faiblesse, c’est de l’usure

La fatigue d’être fort n’est pas un échec.
Ce n’est pas une faiblesse.

C’est une conséquence.

La conséquence d’avoir trop donné sans recharger.
La conséquence d’avoir trop porté sans déposer.
La conséquence d’avoir été fort trop longtemps.

Même les montagnes s’érodent avec le temps.

Publicités

Apprendre à déposer

Il arrive un moment où la vraie force n’est plus de tenir.

La vraie force devient de déposer.

Déposer les masques.
Déposer les attentes.
Déposer les rôles.

Déposer ce “je dois être fort” pour faire place à
“j’ai le droit d’être humain”.

Publicités

Se reconnecter à soi

Quand on est fatigué d’être fort, ce n’est pas la vie qu’on rejette.

C’est le poids qu’on porte en silence.

Et souvent, ce dont on a besoin, ce n’est pas de conseils.
Ce n’est pas de solutions.

C’est d’être entendu.
Reconnu.
Accueilli.

Sans jugement.
Sans pression.
Sans obligation d’aller mieux.

Publicités

La permission d’être vulnérable

La vulnérabilité n’est pas une faiblesse.
C’est une respiration.

C’est dire :
“Je n’ai pas besoin d’être fort aujourd’hui.”

C’est s’autoriser à ressentir sans corriger.
À exprimer sans justifier.
À être sans performance.

Et paradoxalement, c’est souvent là que la vraie force revient.

Publicités

La force tranquille

Il existe une force douce.
Calme.
Stable.

Une force qui ne crie pas.
Qui ne prouve rien.
Qui ne lutte plus.

Cette force naît quand on cesse de résister à ce qu’on ressent.

Quand on s’écoute vraiment.

Quand on s’accepte.

Publicités

Tu n’es pas cassé, tu es fatigué

Beaucoup pensent qu’ils vont mal.
Qu’ils sont “bizarres”.
Qu’ils ont changé.

Mais souvent, ils ne sont pas brisés.
Ils sont simplement fatigués d’avoir été forts trop longtemps.

Fatigués d’avoir porté sans soutien.
Fatigués d’avoir rassuré sans être rassurés.
Fatigués d’avoir compris sans être compris.

Publicités

Revenir à soi

Revenir à soi, ce n’est pas fuir le monde.
C’est se retrouver.

C’est se demander :
“De quoi ai-je besoin maintenant ?”

Pas ce que les autres attendent.
Pas ce que la société exige.
Mais ce que l’âme réclame.

Parfois, elle réclame juste du repos émotionnel.

Publicités

Et si la vraie force était différente ?

Et si la vraie force, ce n’était pas de tenir coûte que coûte ?
Et si la vraie force, c’était de s’écouter ?

Et si la vraie force, c’était de dire :
“Là, j’ai besoin de douceur.”

Parce qu’on ne guérit pas en se forçant.
On guérit en s’accueillant.


Publicités

Et maintenant…

Peut-être que ces mots résonnent en toi.
Peut-être que tu te reconnais dans cette fatigue silencieuse.
Peut-être que tu n’es ni triste, ni en colère…
Juste fatigué d’être fort.

Alors la vraie question n’est pas :
“Comment redevenir fort ?”

Mais plutôt :
“Comment redevenir vrai avec moi-même ?”

Et si, au lieu de continuer à porter,
tu t’autorisais enfin à déposer…
ne serait-ce qu’un peu ?

Parce que parfois,
la plus grande transformation commence
quand on accepte simplement
de ne plus être fort tout le temps.

Publicités
Publicités
Publicités
Publicités
Publicités

Votre avis compte !

Pour mieux comprendre vos besoins et vous proposer des contenus toujours plus proches de vos attentes, merci de répondre à ce petit sondage :

Cet article vous a-t-il été utile ?

  • Oui, il m’a apporté une prise de conscience
  • Oui, mais j’aimerais aller plus loin sur ce sujet
  • Non, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais

(Optionnel) Vous pouvez partager votre ressenti ou votre suggestion dans les commentaires ci-dessous.

Aimes-tu mon blog? Fais passer le mot. Aide-moi en le partageant !

Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Conversation hypnotique

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture