Alors… parlons de ce fameux « bien-être intérieur ».
Oui, cette entité mystérieuse qui vit en toi, gratuitement, depuis ta naissance.
Et à qui, soyons honnêtes, tu ne paies même pas un loyer en attention.
Tu le laisses survivre avec trois miettes d’écoute par semaine, deux soupirs mal interprétés et un stretch du dos que tu appelles très sérieusement « prendre soin de moi ».
Pourtant, ce petit rebelle en toi, il n’abandonne jamais.
Il te prévient.
Il te secoue.
Et, quand il en a marre, il déclenche des trucs du genre :
- fatigue intense sans prévenir,
- irritabilité professionnelle,
- envie soudaine de tout envoyer balader,
- ou encore ce grand classique :
la remise en question existentielle en plein milieu d’un rayon biscuits.
Parce que oui, ton bien-être intérieur a un sens de l’humour… très particulier.
Il choisit toujours les moments les moins pratiques pour te rappeler qu’il existe.
Le jeu préféré de ton bien-être intérieur ?
Le crash test émotionnel.
Tu l’ignores ?
Il monte le volume.
Tu le repousses ?
Il t’envoie une « petite crise » juste pour te montrer qui commande.
Et toi, naïvement, tu crois que tu maîtrises.
Tu t’imagines que ton mental est au sommet, que t’es solide, résilient…
jusqu’au jour où, à 3h du matin, tu te retrouves à redéfinir toute ta vie en te demandant pourquoi tu n’arrives pas à dormir.
Ton bien-être intérieur t’observe dans ces moments-là.
Il te regarde avec cette tête de prof qui dit :
« Je t’avais prévenu. »
La vérité provocante que personne n’ose te dire :
Tu fais parfois plus attention à ton téléphone qu’à toi-même.
Tu le charges tous les soirs.
Tu lui mets une coque protectrice.
Tu paniques quand il a 10% de batterie.
Mais toi ?
Tu fonctionnes à 3% depuis trois jours, sans mises à jour, sans redémarrage, sans maintenance.
Même les appareils électroniques ont une meilleure hygiène de vie que toi.
Ton bien-être intérieur n’est pas fragile.
C’est toi qui es têtu.
Il n’a pas besoin de ton perfectionnisme,
ni de ton contrôle,
ni de tes justifications à rallonge.
Il veut juste…
que tu t’arrêtes deux minutes.
Tu vois cette sensation de lourdeur dans la poitrine ?
C’est pas « rien », c’est un message.
Ce petit pincement au cœur quand tu dis oui alors que tu penses non ?
Ce n’est pas un bug, c’est une alerte.
Cette impression d’être vidé après une conversation ?
C’est ton tableau de bord intérieur qui clignote,
comme une vieille voiture qui te dit :
« Change l’huile émotionnelle, mon pote. »
Alors comment on alerte les gens sur leur bien-être intérieur ?
En les secouant… mais avec élégance.
Pas en leur faisant la morale,
pas en jouant aux gourous,
pas en parlant comme un manuel de psychologie de 1992.
Non.
En leur envoyant une claque douce, mais assumée.
Du genre :
- « Quand t’es fatigué, t’es pas en train de vivre… t’es en mode survie. »
- « Si tu t’écoutes pas, ton corps va trouver un moyen très créatif pour te faire arrêter. (Et crois moi, tu préféreras l’écouter avant.) »
- « La paix intérieure, c’est pas un bonus… c’est la base. Le reste, c’est du décor. »
On alerte les gens en leur montrant qu’ils jouent avec le feu…
mais sans les brûler.
Le message final ?
Ton bien-être intérieur n’est pas un luxe.
C’est ton système de survie le plus précieux.
Il n’a pas besoin que tu deviennes moine.
Il n’a pas besoin que tu partes en retraite spirituelle 7 jours dans le désert.
Il veut juste exister dans ta journée.
Alors arrête de lui envoyer des miettes.
Assieds toi, respire, écoute le.
Parce qu’au fond, il n’est pas là pour te casser les pieds.
Il est là pour t’éviter de te casser la vie.
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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.



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