Il y a des métiers que l’on apprend dans des écoles.
Et puis il y a des vocations que l’on apprend dans la chair, dans les épreuves, dans les silences, dans les tempêtes intérieures.
Je suis autodidacte.
Pas par hasard.
Par nécessité.
La vie m’a enseigné ce qu’aucun manuel ne peut transmettre :
la mécanique des émotions quand elles explosent,
le poids du mal-être quand il étouffe,
le chemin invisible qui mène de la confusion à l’apaisement.
Je n’ai pas appris à accompagner dans une salle de formation.
J’ai appris en traversant.
En tombant.
En comprenant.
En me relevant.
Et aujourd’hui, j’accompagne autrement.
Un coach apprend une méthode. Moi, j’ai appris l’humain.
Un coach classique suit une formation.
Il applique des outils.
Il suit un cadre précis.
Il respecte un protocole.
C’est utile. C’est structuré. C’est rassurant.
Mais moi, je ne travaille pas avec un protocole.
Je travaille avec la personne en face de moi.
Je n’applique pas une méthode identique pour tous.
Je m’adapte à ce que vous ressentez, à ce que vous ne dites pas, à ce qui tremble derrière vos mots.
Mon outil principal, ce n’est pas un manuel.
C’est l’écoute profonde.
C’est la compréhension fine des émotions.
C’est la conversation hypnotique qui va chercher là où le mal-être s’est installé.
Je ne cherche pas à motiver.
Je cherche à libérer.
Là où le coaching pousse, j’accompagne.
Beaucoup de coachs travaillent sur les objectifs :
performance, réussite, changement, action.
Moi, je travaille sur la racine.
Avant de vouloir changer votre vie, je vous aide à accepter ce qui est là.
Avant de fixer un objectif, je vous aide à comprendre ce qui bloque.
Avant d’avancer, je vous aide à déposer ce qui pèse.
Parce qu’un arbre ne pousse pas si ses racines sont étouffées.
Je ne vous pousse pas vers une version idéale de vous-même.
Je vous accompagne vers votre vérité intérieure.
Et cette différence change tout.
Autodidacte ne veut pas dire improvisé.
Être autodidacte, ce n’est pas manquer de sérieux.
C’est avoir appris autrement.
Cela signifie observer.
Expérimenter.
Comprendre par l’expérience réelle.
Affiner son approche avec chaque histoire rencontrée.
Depuis 2018, à Auxerre, j’accompagne des personnes qui arrivent avec des blocages profonds, des peurs, des doutes, des blessures parfois anciennes.
Je ne promets pas des solutions rapides.
Je propose un travail vrai.
Chaque séance est unique.
Chaque échange est vivant.
Chaque personne est respectée dans son rythme.
La qualité de mon travail ne dépend pas d’un diplôme accroché au mur.
Elle dépend de l’attention que je vous porte.
Et cette attention, elle est totale.
Pourquoi cela fait la différence ?
Parce que vous n’êtes pas un cas.
Vous êtes une histoire.
Parce que votre mal-être ne se résume pas à un symptôme.
Il a une origine.
Un sens.
Une émotion qui demande à être entendue.
Je ne vous donne pas des conseils tout faits.
Je vous aide à découvrir vos propres réponses.
Et quand une personne comprend enfin ce qui se joue en elle…
le changement ne vient pas de l’extérieur.
Il vient de l’intérieur.
Il devient durable.
Une qualité constante : l’engagement
Ce qui ne changera jamais dans mon travail, c’est l’engagement.
Je m’implique pleinement.
Je ne compte pas le temps quand il s’agit de comprendre.
Je ne survole pas une situation.
Chaque personne que j’accompagne mérite le meilleur de moi-même.
Pas un minimum.
Pas un automatisme.
Le meilleur.
Parce que le bien-être intérieur n’est pas un luxe.
C’est une base.
Et si la vraie différence était là…
On peut choisir un coach pour sa méthode.
On peut choisir un accompagnant pour son expérience.
Mais parfois, on choisit une personne pour ce qu’elle dégage.
Pour la confiance qu’elle inspire.
Pour la sensation d’être enfin entendu sans être jugé.
Je ne prétends pas être meilleur qu’un autre.
Je suis simplement aligné avec ce que je fais.
Et peut-être que la vraie question n’est pas :
“Quelle méthode est la meilleure ?”
Peut-être que la vraie question est :
“Avec qui me sentirai je suffisamment en confiance pour oser me rencontrer moi-même ?”
La réponse vous appartient.
Et si cette réponse vous rend curieux… alors la porte est déjà entrouverte.
À ton avis, le cerveau distingue-t-il toujours l’imaginaire du réel ?
• Oui
• Non
• Je ne sais pas



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