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Il est 3h47 du matin.
Le silence est lourd, presque menaçant.
Le monde dort.
Mais toi, tu ne dors pas.
Tu tournes. Tu soupires. Tu ouvres les yeux dans le noir comme s’il y avait quelque chose, quelqu’un, quelque part… que tu refuses de regarder.
Tu dis que tu es fatigué.
Mais en vérité, tu n’es pas fatigué. Tu es fuyant.
Tu tentes d’éteindre ta conscience, mais elle te poursuit.
Tu veux du repos, mais c’est toi-même que tu veux fuir.
Et si ce n’était pas l’insomnie ?
Et si c’était une alerte intérieure ?
Un cri étouffé dans l’ombre de tes émotions que tu bâillonnes depuis trop longtemps…
La vérité, c’est que ce n’est pas le sommeil qui manque.
C’est la paix.
Et cette paix ne viendra jamais tant que tu n’auras pas regardé ce que tu caches sous l’oreiller :
- une tristesse que tu n’as jamais osé nommer,
- un choix que tu n’as jamais assumé,
- une douleur que tu as enfermée dans un silence glacial.
Tu penses que tu maîtrises.
Mais ton corps, lui, sait.
Ton cœur sait. Il bat trop fort pour que tu puisses l’ignorer.
Et dans chaque minute de cette nuit blanche, quelque chose en toi frappe à la porte.
Mais tu ne veux pas ouvrir.
Parce que tu sais qu’en face, ce n’est pas un monstre…
C’est toi.
Toi dans ta vérité nue.
Toi avec tes peurs, tes blessures, tes regrets.
Et ce que tu évites de voir dans le noir, ce n’est pas un fantôme :
C’est le reflet de ton âme, qui réclame d’être entendu, reconnu, libéré.
Alors tu ne dors pas.
Tu survis.
Tu remplis le silence avec ton téléphone, la lumière, les pensées, les scénarios, les excuses.
Mais rien n’éteint ce murmure intérieur.
Tu ne dors pas… parce que ton âme attend que tu la regardes enfin.
Et peut-être que cette nuit…
Tu oseras.
Pas pour dormir.
Mais pour te réveiller.



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