Ils disaient que c’était dans ma tête… et pourtant.


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Ils disaient que c’était dans ma tête.
Que j’exagérais. Que je dramatisais.
Que j’étais « trop sensible », « trop fragile », « trop compliqué ».

Ils disaient que je devais passer à autre chose, tourner la page, me secouer.
Ils disaient que tout allait bien dans ma vie, que je n’avais « pas de raisons » d’aller mal.
Et moi, je souriais. Je disais « oui, c’est vrai », pour ne pas faire de vagues.

Mais personne ne voyait que je me noyais à l’intérieur, doucement.
Que je me battais chaque jour avec un monstre invisible, silencieux, sournois.
Personne ne sentait le poids sur ma poitrine, le vide dans mon ventre, les nuits sans sommeil, les matins sans force.

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Ils disaient que c’était dans ma tête…
Et pourtant… mon corps criait.
Et pourtant… mon énergie s’effondrait, sans raison apparente.
Et pourtant… je n’avais plus de goût à rien, plus d’élan, plus de lumière.


La douleur invisible est la plus cruelle

Il y a des blessures qu’on ne voit pas.
Des tempêtes qu’on traverse en silence, avec le sourire comme bouclier.
On parle de dépression, de burn-out, d’anxiété… Mais le vrai mal, c’est l’incompréhension.

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Quand on te nie.
Quand on te juge.
Quand on minimise ton mal-être comme s’il était imaginé.
Mais toi, tu sais.
Tu sais que ce que tu ressens est réel, violent, parfois paralysant.


Et si… ce n’était pas « dans ta tête », mais dans ton cœur ?

Et si ce mal-être était le cri de ton âme étouffée ?
Et si cette douleur était une alerte, une urgence intérieure, un SOS de ton être profond ?
Ce n’est pas de la folie. Ce n’est pas une faiblesse.
C’est ton humanité qui parle, ton vrai toi qui demande qu’on l’écoute, enfin.


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Tu n’as pas besoin qu’on te comprenne. Tu as besoin qu’on t’accueille.

Tu n’as pas besoin de conseils rapides, de phrases toutes faites.
Tu as besoin qu’on te dise :
« Je t’entends. Je te vois. Et je crois en ce que tu ressens. »

Parce que non, ce n’est pas « dans ta tête ».
C’est dans ton histoire,
Dans ton vécu,
Dans tes émotions refoulées,
Dans tout ce que tu as traversé en silence.


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Aujourd’hui, je tends la main à tous ceux qui entendent encore cette phrase :

« C’est dans ta tête. »

Je vous le dis droit dans les yeux :
Non. Ce que vous ressentez est vrai.
Et c’est peut-être le début de votre libération.

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