Il y a des jours où tout semble en ordre.
Tu te lèves à l’heure.
Tu fais ce que tu dois faire.
Tu travailles.
Tu t’occupes de ta famille.
Tu réponds aux messages.
Tu avances.
Et pourtant…
À l’intérieur, quelque chose ne va pas.
Ce n’est pas visible.
Personne ne le remarque vraiment.
Même toi, parfois, tu n’arrives pas à mettre des mots dessus.
Ce n’est pas une douleur franche.
Ce n’est pas une colère explosive.
Ce n’est pas une tristesse qui fait pleurer.
C’est plus subtil.
Plus silencieux.
Plus profond.
C’est ce vide léger mais constant.
Cette fatigue intérieure qui ne part pas avec le sommeil.
Ce poids invisible que tu portes sans savoir d’où il vient.
Quand l’extérieur va bien, mais que l’intérieur se tait
Tu as peut-être tout ce qu’il faut.
Un travail.
Un toit.
Des proches.
Une certaine stabilité.
Et pourtant, il y a ce sentiment étrange :
« Il manque quelque chose… »
Tu continues d’avancer, parce que c’est ce qu’on attend de toi.
Parce que tu as appris à être fort.
Parce que tu ne veux pas déranger.
Parce que tu te dis que d’autres ont pire que toi.
Alors tu minimises.
Tu rationalises.
Tu repousses.
Mais ton corps, lui, n’oublie pas.
Ton cœur non plus.
Il parle à sa manière :
Par la fatigue.
Par l’irritabilité.
Par la perte d’envie.
Par cette sensation d’être là… sans vraiment y être.
Le masque du « ça va »
Combien de fois as-tu dit :
« Ça va »
Alors que ce n’était pas vrai ?
Pas parce que tu voulais mentir,
Mais parce que tu ne savais pas comment expliquer ce que tu ressentais.
Comment dire :
« Je ne vais pas mal, mais je ne vais pas bien non plus »
Dans un monde qui veut des réponses simples ?
Alors tu portes un masque.
Un masque discret.
Un masque fonctionnel.
Tu souris.
Tu fais ton rôle.
Tu assures.
Mais à l’intérieur, quelque chose s’éteint doucement.
Ce que tu ressens n’est pas une faiblesse
Ce malaise intérieur n’est pas un défaut.
Ce n’est pas une fragilité.
Ce n’est pas un échec.
C’est un message.
Un message que ton être t’envoie pour te dire :
« Écoute-toi. »
« Regarde en toi. »
« Quelque chose a besoin d’attention. »
Tu n’es pas cassé.
Tu es vivant.
Et ce que tu ressens est une réaction naturelle à ce que tu as traversé, accumulé, encaissé.
Les émotions qu’on n’écoute pas finissent par crier
Quand tu ne prends pas le temps d’écouter ce qui se passe en toi,
Quand tu mets tes émotions de côté,
Quand tu avances sans t’arrêter…
Elles ne disparaissent pas.
Elles s’installent.
Elles se transforment en tension.
En fatigue mentale.
En blocages.
En mal-être diffus.
Et parfois, tu ne comprends même plus pourquoi tu te sens comme ça.
Tu as juste l’impression d’être « moins toi ».
Tu n’as pas besoin d’aller mal pour avoir besoin d’aide
On croit souvent qu’il faut toucher le fond pour se poser des questions.
Qu’il faut être en crise pour s’autoriser à chercher du soutien.
Mais ce n’est pas vrai.
Tu peux avoir besoin d’aide même quand tu tiens debout.
Même quand tu fonctionnes.
Même quand tu réussis.
Parce que le bien-être intérieur ne se mesure pas à ce que tu montres,
Mais à ce que tu ressens quand tu es seul avec toi-même.
Le silence intérieur fait plus de bruit qu’on ne le croit
Il y a des silences qui apaisent.
Et il y a des silences qui enferment.
Ce silence là, celui où tu n’écoutes plus tes émotions,
Il te coupe doucement de toi-même.
Tu fais les choses par habitude.
Par automatisme.
Par obligation.
Mais tu ne vibres plus vraiment.
Et ce n’est pas normal de vivre sans ressentir pleinement.
Revenir à soi, ce n’est pas égoïste
Prendre soin de ton bien-être intérieur,
Ce n’est pas être centré sur soi.
C’est se respecter.
Quand tu vas bien à l’intérieur,
Tu es plus présent pour les autres.
Plus patient.
Plus authentique.
Tu donnes depuis un espace de stabilité,
Pas depuis un manque.
Écouter ce qui se passe en toi
Parfois, il suffit de s’arrêter quelques minutes.
De respirer.
De ressentir.
Pas pour analyser.
Pas pour juger.
Juste pour observer.
Qu’est-ce que tu ressens vraiment ?
De la lassitude ?
De la frustration ?
Un vide ?
Un besoin de changement ?
Ce que tu ressens a une raison.
Même si tu ne la comprends pas encore.
Tu n’es pas obligé de tout porter seul
Tu as peut-être appris à être fort.
À encaisser.
À ne pas montrer.
Mais la vraie force,
C’est aussi de reconnaître quand quelque chose ne va pas.
Parler.
Partager.
Se faire accompagner.
Ce n’est pas un signe de faiblesse.
C’est un acte de conscience.
Il y a un espace en toi qui attend d’être entendu
Ce malaise intérieur n’est pas ton ennemi.
C’est un guide.
Il te montre qu’une partie de toi veut respirer.
S’exprimer.
Être reconnue.
Peut-être que tu as mis de côté certains rêves.
Certaines émotions.
Certains besoins.
Et ton être intérieur te le rappelle doucement.
Tu mérites plus que « tenir »
Tu mérites plus que survivre.
Tu mérites plus que fonctionner.
Tu mérites de te sentir vivant.
Pas seulement utile.
Pas seulement occupé.
Mais aligné.
Ton bien-être intérieur est une priorité,
Même si personne ne t’a appris à le voir ainsi.
Et maintenant ?
Peut-être que ces mots résonnent en toi.
Peut-être que tu te reconnais.
Peut-être que quelque chose bouge déjà à l’intérieur.
Pas besoin de tout changer d’un coup.
Pas besoin de grandes décisions.
Parfois, il suffit d’une prise de conscience.
D’une question.
D’un pas vers soi.
Parce qu’au fond…
Tu fais ce qu’il faut.
Tu avances.
Tu assures.
Mais ce qui compte vraiment,
Ce n’est pas seulement ce que tu fais.
C’est ce que tu ressens quand tu te regardes en face.
Et si ce petit quelque chose qui ne va pas à l’intérieur
était justement le début d’un vrai retour vers toi-même…
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Khalid – une rencontre qui éclaire la vie.


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