Deux quêtes, une même faim


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Il y a ceux qui traversent des montagnes pour trouver de l’or.
Et ceux qui traversent des épreuves pour trouver l’amour.

Deux quêtes différentes en apparence.
Mais au fond, une seule et même faim : se sentir vivant.


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Les chercheurs d’or

Au XIXe siècle, des milliers d’hommes ont quitté leur terre pour rejoindre la ruée vers l’or en Californie, notamment lors de la célèbre California Gold Rush.

Ils vendaient tout.
Ils partaient sans garantie.
Ils bravaient le froid, la faim, la solitude.

Pourquoi ?

Parce qu’ils croyaient qu’au bout du chemin, il y avait un trésor capable de changer leur vie.

Le chercheur d’or est habité par une image :
un éclat jaune dans le tamis,
une pépite lourde dans la main,
la promesse d’une autre existence.

Mais la réalité était souvent plus rude.
Beaucoup ne trouvaient rien.
Certains perdaient plus qu’ils ne gagnaient.
D’autres découvraient que l’or, une fois obtenu, ne comblait pas le vide intérieur.

Car l’or rassure.
Il sécurise.
Il impressionne.

Mais il ne console pas.


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Les chercheurs d’amour

Eux aussi partent à l’aventure.

Ils traversent des déceptions.
Ils changent de villes, de cercles, parfois de pays.
Ils investissent leur cœur comme d’autres investissent leurs économies.

Leur ruée à eux ne se passe pas dans les rivières, mais dans les regards.

Ils cherchent :

  • Une présence
  • Une reconnaissance
  • Une chaleur
  • Une promesse de ne plus être seuls

Le chercheur d’amour, lui aussi, est habité par une image :
deux mains qui se tiennent,
un sourire complice,
une paix intérieure partagée.

Mais la quête est semée d’illusions.
On confond attachement et amour.
Besoin et choix.
Peur de la solitude et véritable rencontre.

Et parfois, après avoir tant cherché, on découvre que l’on cherchait surtout à combler un manque ancien.


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La même poussière sur les mains

Ce qui frappe, c’est la ressemblance.

Le chercheur d’or tamise des tonnes de sable pour une pépite.
Le chercheur d’amour traverse des expériences pour une connexion vraie.

Tous deux :

  • Espèrent un bouleversement
  • Supportent l’incertitude
  • Endurent les désillusions
  • Continuent malgré les échecs

La quête forge le caractère.

Elle révèle les failles.
Elle expose les croyances.
Elle met à nu les illusions.

Et surtout, elle pose une question essentielle :

Que suis-je réellement en train de chercher ?


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L’or extérieur, l’or intérieur

Certains chercheurs d’or ont fini par comprendre que le véritable trésor n’était pas seulement dans la rivière, mais dans ce qu’ils étaient devenus pendant la traversée : plus résistants, plus lucides, plus vivants.

Il en est de même pour les chercheurs d’amour.

On croit chercher l’autre.
Mais on apprend à se rencontrer soi-même.

On croit vouloir être aimé.
Mais on découvre qu’il faut d’abord s’aimer.

L’amour durable ne se trouve pas comme une pépite tombée du ciel.
Il se construit comme une mine que l’on creuse ensemble.

Et cela demande autre chose que de la chance :

  • De la maturité
  • De la conscience
  • De la responsabilité

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Le danger des mirages

Dans les deux quêtes, le plus grand danger n’est pas l’échec.

C’est le mirage.

Le chercheur d’or peut passer sa vie à poursuivre une richesse toujours repoussée à demain.

Le chercheur d’amour peut multiplier les relations en croyant que la prochaine sera la bonne, sans jamais regarder en lui.

À force de chercher à l’extérieur, on oublie de se demander :

Suis-je prêt à accueillir ce que je demande ?
Suis-je capable de garder ce que je poursuis ?


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Quand la quête devient initiation

Le périple transforme.

Il use les illusions.
Il affine les attentes.
Il révèle les blessures.

Certains rentrent bredouilles mais grandis.
D’autres trouvent peu mais comprennent beaucoup.

Car au fond, l’or et l’amour ont un point commun :

Ils révèlent notre rapport à la valeur.

  • Quelle valeur je me donne ?
  • Quelle valeur j’accorde à l’autre ?
  • Quelle valeur j’attribue à ma vie ?

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Et si le trésor était la conscience ?

Peut-être que la vraie richesse n’est ni dans la pépite ni dans la promesse d’un cœur.

Peut-être qu’elle est dans la capacité à traverser, à apprendre, à se transformer.

Le chercheur d’or finit par comprendre que l’abondance matérielle ne suffit pas à nourrir l’âme.

Le chercheur d’amour finit par comprendre que l’autre ne peut pas remplir un vide qu’il refuse de regarder.

Alors la quête change.

On ne cherche plus pour combler.
On cherche pour partager.

On ne court plus après.
On marche avec.

Et peut-être qu’à cet instant précis, sans bruit, sans ruée, sans mirage…

On découvre que le véritable trésor n’était pas au bout du chemin.

Il était en train de naître à l’intérieur.

Et si la plus grande pépite que nous puissions trouver était simplement cette conscience nouvelle…

Que ferions nous alors de notre vie ?

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