Étiquette : poids
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Pourquoi je garde tout à l’intérieur… et comment cela me détruit

Je garde tout à l’intérieur.Mes peurs, mes colères, mes déceptions, mes blessures.Je les empile comme des briques dans un mur invisible que personne ne voit… mais que je porte chaque jour. De l’extérieur, tout va bien.Je souris, je fais face, je continue.Mais à l’intérieur, c’est une autre histoire. Parce que garder pour soi, ce n’est…
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Ils Portent Vos Peurs Sans Même le Savoir… Et Vos Enfants Porteront les Vôtres

Il y a des nuits où l’on se réveille sans raison.Le cœur qui cogne.Le souffle court.Une sensation étrange, comme si une présence invisible pesait sur la poitrine. Beaucoup pensent que ce ne sont que des rêves.D’autres les attribuent au stress, à la fatigue, à la vie moderne. La vérité est beaucoup plus sombre.Et plus ancienne.…
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Les démons silencieux qui dévorent ton âme

La nuit est le moment qu’ils préfèrent.Quand les lumières s’éteignent, quand le monde dort, quand ton souffle s’alourdit… alors, ils rampent hors de l’ombre. Ils ne claquent pas de chaînes.Ils ne hurlent pas.Non.Ils chuchotent. De longues phrases glacées que toi seul entends, au creux de ton crâne. Tu crois être seul dans ton lit. Mais…
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Le passé et le futur se construisent dans le présent

Nous passons une grande partie de notre vie à regarder en arrière ou à nous projeter en avant.On pense souvent que le passé nous définit et que le futur dépend de la chance, des autres, ou des circonstances.Mais en réalité, tout se joue maintenant, dans ce moment que nous sommes en train de vivre. Le…
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Entre deux silences, je t’ai entendu pleurer

Entre deux silences… là où le monde retient son souffle,où les mots s’effacent comme une marée timide,je t’ai entendu pleurer.Pas avec les larmes visibles, non…Mais avec ce sanglot ancien que seule l’âme sait murmurer. C’était un frisson dans l’invisible,un souffle suspendu entre l’avant et l’après.Ton cœur parlait dans le langage du sacré —celui que seuls…
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Ils disaient que c’était dans ma tête… et pourtant.

Ils disaient que c’était dans ma tête.Que j’exagérais. Que je dramatisais.Que j’étais « trop sensible », « trop fragile », « trop compliqué ». Ils disaient que je devais passer à autre chose, tourner la page, me secouer.Ils disaient que tout allait bien dans ma vie, que je n’avais « pas de raisons » d’aller mal.Et moi,…
