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Il y a, au creux de nos silences,
un souffle ancien,
un chant oublié que nos âmes reconnaissent…
sans mots, sans preuve,
mais avec cette étrange évidence :
nous ne sommes pas seuls.
Le mystère ne s’explique pas… il s’écoute
Parfois, sans raison,
une paix descend doucement,
comme si quelque chose, quelque part,
venait poser la main sur notre cœur.
Un battement plus large,
une présence qu’on ne peut nommer,
mais que l’on sent.
C’est le Vivant qui nous parle.
L’univers qui respire à travers nous.
La vie… dans sa version sacrée.
Ce « plus grand », ce n’est pas là-haut… c’est en-dedans
Il ne porte pas de nom,
il ne suit pas de dogme,
il ne réclame ni genou plié, ni prière parfaite.
Il est là,
quand tu te poses vraiment,
quand tu cesses de vouloir être “quelqu’un”,
et que tu reviens simplement
à ce qui est.
Ce « plus grand »,
c’est ce regard en toi
qui voit sans juger.
C’est cet amour silencieux
qui ne demande rien.
C’est ton âme… quand elle se souvient.
Comment s’y reconnecter ?
Pas besoin d’aller loin.
Ce qui te dépasse t’habite déjà.
Mais tu peux l’inviter…
- En marchant lentement,
les yeux ouverts sur la beauté simple. - En t’abandonnant au silence,
sans peur de ce qu’il contient. - En laissant ton cœur s’émouvoir,
sans chercher à le retenir. - En créant, en aimant,
en tendant la main.
Là, dans ces gestes purs,
le sacré s’infiltre.
Tu n’es pas séparé du Tout
Et si tu n’avais jamais été perdu ?
Et si tu étais le ciel autant que l’étoile,
le vent autant que l’arbre,
le vide autant que la lumière ?
Rappelle-toi.
Tu es un fragment d’infini
venu faire l’expérience de l’intime.
Ce « plus grand que toi »
ne te demande rien d’autre
que d’oser le sentir.








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