On passe notre vie à jouer un rôle sans penser à être nous-mêmes

Et si la personne que tu montres au monde n’était pas vraiment toi ?

Depuis l’enfance, on apprend à s’adapter.

Être gentil.

Être fort.

Ne pas déranger.

Faire plaisir.

Réussir.

Sourire quand ça ne va pas.

Se taire quand quelque chose fait mal.

Alors, petit à petit, on construit un personnage.

Un rôle qui fonctionne.

Un rôle qui rassure les autres.

Mais qui finit parfois par nous étouffer.

Le personnage

On devient celui qu’on attend de nous.

Le fils parfait.

La femme forte.

L’homme qui ne montre jamais ses émotions.

Le collègue toujours disponible.

Le parent qui tient bon.

L’ami qui écoute tout le monde.

Et à force de jouer ce rôle, quelque chose se passe.

On ne sait plus vraiment ce que nous, on veut.

On sait ce qu’il faut faire.

Ce qu’il faut dire.

Ce qu’il faut montrer.

Mais pas toujours ce que l’on ressent profondément.

C’est là que commence le mal-être.

Pas forcément dans un grand drame.

Parfois dans cette petite phrase intérieure :

« Je ne sais plus qui je suis. »

Le prix à payer

Le problème, c’est qu’un rôle peut être confortable.

Il nous protège.

Il nous évite le conflit.

Il nous donne l’impression d’être accepté.

Alors on continue.

Même lorsque notre corps dit non.

Même lorsque notre émotion crie.

Même lorsque quelque chose en nous demande simplement :

« Et moi, dans tout ça ? »

On avance.

On travaille.

On s’occupe des autres.

On sourit.

On fait comme si.

Jusqu’au jour où le personnage devient plus important que la personne.

Et ce jour-là, on peut avoir tout ce que l’on voulait…

et pourtant ressentir un vide.

J’ai connu ça

Je ne parle pas de tout cela depuis une théorie apprise dans un livre.

Je parle de ce que j’ai compris en vivant.

J’ai compris que certaines douleurs ne disparaissent pas parce qu’on essaie de les combattre.

Elles reviennent parce qu’elles cherchent à être comprises.

Une émotion n’est pas toujours un problème à supprimer.

Parfois, c’est un message que nous avons trop longtemps refusé d’écouter.

Et derrière la colère, la peur, la culpabilité ou le besoin de contrôle, il y a souvent une partie de nous qui attend simplement d’être entendue.

Redevenir soi

Être soi-même ne signifie pas tout envoyer valser.

Ce n’est pas devenir égoïste.

Ce n’est pas dire tout ce que l’on pense.

C’est apprendre à reconnaître ce qui se passe réellement à l’intérieur de soi.

Qu’est-ce que je ressens ?

Qu’est-ce que je retiens ?

Qu’est-ce que je fais uniquement pour être accepté ?

Et qu’est-ce que je ferais si je n’avais plus besoin de jouer ce rôle ?

Ces questions peuvent déranger.

Parce qu’elles retirent progressivement les masques.

Et derrière le masque, il y a parfois une personne que l’on n’a pas rencontrée depuis longtemps.

Le déclic

C’est précisément là que j’interviens dans ma manière d’accompagner.

Je ne cherche pas à apprendre aux personnes à devenir quelqu’un d’autre.

Je cherche à les aider à retrouver ce qui était déjà là.

À travers la conversation hypnotique, je vais là où les mots habituels s’arrêtent.

Parce que parfois, la tête raconte une histoire…

alors que l’intérieur en raconte une autre.

Et lorsque l’on commence à écouter cette partie de soi, quelque chose peut enfin se remettre en mouvement.

Tu n’as peut-être pas besoin de devenir quelqu’un.

Tu as peut-être simplement besoin d’arrêter, enfin, de jouer celui ou celle que tu crois devoir être.

Car le plus grand danger n’est peut-être pas de décevoir les autres.

C’est de passer toute sa vie à leur donner une version de toi… sans jamais avoir rencontré la vraie.

Et si ton prochain rôle était simplement de ne plus en jouer ?

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.

error

Chaque mot et chaque vidéo sont là pour provoquer un déclic et réveiller votre libération intérieure.

En savoir plus sur Conversation hypnotique

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture