Vous pouvez courir très loin.
Mais vous emporterez toujours quelque chose avec vous.
Votre peur.
Votre colère.
Votre tristesse.
Votre histoire.
Votre besoin d’être aimé.
Votre besoin d’être rassuré.
Vous pouvez changer de travail.
Changer de ville.
Changer de partenaire.
Changer votre apparence.
Changer votre quotidien.
Mais certaines émotions vous suivront.
Parce qu’elles ne demandent pas toujours à être fuies.
Elles demandent parfois à être comprises.
J’ai appris à regarder autrement
Je ne suis pas arrivé à cette compréhension dans les livres uniquement.
La vie m’a enseigné.
Par les moments où l’on ne comprend plus.
Par les blessures.
Par les émotions que l’on voudrait faire taire.
Par les périodes où l’on découvre que l’on ne peut pas toujours résoudre l’intérieur avec des solutions extérieures.
J’ai compris que l’émotion n’est pas forcément le problème.
C’est parfois notre relation avec elle qui devient douloureuse.
Nous voulons la faire disparaître.
Alors qu’elle essaie peut-être de nous montrer quelque chose.
Une émotion raconte quelque chose
La peur peut parler de sécurité.
La colère peut parler d’une limite dépassée.
La tristesse peut parler d’une perte.
La jalousie peut révéler une insécurité.
Le besoin de contrôle peut cacher une peur plus profonde.
Cela ne signifie pas qu’il faut obéir à toutes ses émotions.
Cela signifie qu’il faut apprendre à les écouter avant de les juger.
Écouter n’est pas subir.
Comprendre n’est pas excuser.
Ressentir n’est pas être faible.
C’est simplement accepter de regarder ce qui existe en soi.
Le danger de tout enfouir

Ce que vous enfouissez n’est pas forcément terminé.
Vous pouvez dire :
« C’est du passé. »
Mais votre corps peut encore réagir.
Vous pouvez dire :
« Je lui ai pardonné. »
Mais quelque chose en vous reste sur ses gardes.
Vous pouvez dire :
« Je ne suis plus touché. »
Et pourtant, une situation similaire déclenche immédiatement une réaction.
Pourquoi ?
Parce que comprendre avec la tête n’est pas toujours suffisant.
Il existe aussi ce que vous avez appris émotionnellement.
Et parfois, il faut un autre chemin pour accéder à cette partie de vous.
C’est là que j’utilise la conversation hypnotique
Dans mon approche, je ne cherche pas à vous imposer une réponse.
Je cherche à créer les conditions pour que quelque chose puisse émerger autrement.
Une prise de conscience.
Une association nouvelle.
Une compréhension.
Un changement de regard.
Je travaille avec la conversation hypnotique parce que les mots peuvent parfois ouvrir des portes que la volonté seule n’arrive pas à pousser.
Et je le fais avec une conviction née de mon propre parcours :
vous n’avez pas besoin de supprimer une partie de vous pour aller mieux.
Vous avez peut-être besoin de l’écouter différemment.

Et si votre émotion était une porte ?
Imaginez un instant que cette peur que vous détestez ne soit pas là pour vous empêcher de vivre.
Imaginez qu’elle essaie de vous protéger.
Que cette colère ait quelque chose à vous apprendre.
Que cette tristesse ait une histoire à raconter.
Que ce malaise soit peut-être le signal que quelque chose en vous ne veut plus continuer comme avant.
Alors la question change.
Vous ne demandez plus :
« Comment faire disparaître cette émotion ? »
Vous demandez :
« Qu’est-ce qu’elle essaie de me dire ? »
Et cette question peut devenir un véritable point de bascule.
Parce que parfois, la porte de sortie ne se trouve pas dans la fuite.
Elle se trouve exactement là où vous n’osiez plus regarder.
Je pratique ce que j’appelle l’accompagnement narratif hypnotique.Plutôt que d’analyser sans fin les problèmes, j’utilise la puissance des histoires pour parler directement à l’inconscient.Chaque récit devient un voyage intérieur où la personne découvre par elle-même ce qu’elle n’arrivait plus à voir.


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