Vous faites des efforts.
Vous donnez.
Vous avancez.
Et pourtant…
Une petite voix revient toujours.
“Tu pourrais faire mieux.”
“Tu n’es pas assez.”
Le pire, c’est que vous avez fini par croire que cette voix dit la vérité.
C’est là que votre véritable prison commence.
Vous ne cherchez plus à vivre. Vous cherchez à mériter.
Chaque réussite ne dure que quelques instants.
Très vite, le doute revient.
Vous obtenez ce que vous vouliez.
Puis votre cerveau fixe déjà un nouvel objectif.
Encore plus haut.
Encore plus loin.
Parce que le problème n’a jamais été ce que vous accomplissez.
Le problème est ce que vous croyez devoir être pour enfin avoir le droit de vous aimer.
Une blessure ancienne dirige encore votre présent
Personne ne naît avec la sensation de ne pas être assez.
On l’apprend.
Une remarque répétée.
Un manque de reconnaissance.
Des comparaisons.
Le besoin de faire plaisir.
À force, vous ne construisez plus votre identité.
Vous construisez un personnage.
Un personnage qui travaille plus.
Qui sourit davantage.
Qui cache ses blessures.
Qui veut être parfait pour éviter d’être rejeté.
Mais plus vous jouez ce rôle, plus vous vous éloignez de vous-même.
La perfection est un piège

Vous pensez que lorsque vous serez meilleur…
Plus fort.
Plus beau.
Plus compétent.
Alors vous serez enfin heureux.
Mais cette ligne d’arrivée n’existe pas.
Elle recule à chaque pas.
La perfection nourrit la frustration.
Jamais la paix.
Et pendant que vous poursuivez un idéal impossible, la vie continue sans vous.
J’ai compris cela parce que je l’ai vécu

Pendant longtemps, j’ai cru que ma valeur dépendait de ce que je faisais.
Je voulais réparer.
Sauver.
Prouver.
Être irréprochable.
Mais plus je donnais, plus je ressentais un vide.
Jusqu’au jour où j’ai compris une vérité simple.
Le manque ne venait pas de mes résultats.
Il venait de la manière dont je me regardais.
Cette prise de conscience a changé ma façon d’accompagner les autres.
Aujourd’hui, je ne cherche plus à ajouter des couches de motivation.
Je vais là où tout commence.
À l’intérieur.
Votre pire juge vit dans votre tête
Le plus cruel, c’est que personne ne vous critique autant que vous-même.
Vous vous condamnez pour des erreurs que vous pardonneriez immédiatement à quelqu’un d’autre.
Vous minimisez vos qualités.
Vous amplifiez vos défauts.
Puis vous appelez cela de l’objectivité.
Ce n’est pas de l’objectivité.
C’est une habitude émotionnelle.
Et une habitude peut être remplacée.
Le danger est plus grand que vous ne l’imaginez
Quand vous ne vous sentez jamais assez bien, vous acceptez des relations qui vous diminuent.
Vous restez dans des situations qui vous épuisent.
Vous doutez avant même d’essayer.
Vous vivez avec la peur constante de ne pas être à la hauteur.
À force, vous ne choisissez plus votre vie.
C’est votre blessure qui choisit à votre place.
Tout peut changer
Le jour où vous cessez de vouloir devenir quelqu’un d’autre, quelque chose se libère.
Vous retrouvez votre énergie.
Votre confiance ne dépend plus du regard des autres.
Vous avancez sans avoir besoin de prouver.
C’est exactement ce que je transmets dans mon accompagnement.
Je ne cherche pas à vous transformer en une meilleure version de vous-même.
Je vous aide à retrouver celle que les blessures ont fait taire.
Parce que le problème n’a jamais été que vous n’étiez pas assez.
Le problème, c’est que vous l’avez cru beaucoup trop longtemps.
Je pratique ce que j’appelle l’accompagnement narratif hypnotique.Plutôt que d’analyser sans fin les problèmes, j’utilise la puissance des histoires pour parler directement à l’inconscient.Chaque récit devient un voyage intérieur où la personne découvre par elle-même ce qu’elle n’arrivait plus à voir.


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