Il y a des endroits en toi où personne ne va. Pas même toi. Des replis silencieux, sombres, étouffés… là où tu as mis ce que tu ne voulais plus ressentir.
Tu as appris à sourire. À dire “ça va”. À enfouir. À détourner les yeux de ce qui tremble en toi.
Mais moi, je ne m’arrête pas à ton masque. Je ne cherche pas ce que tu montres. Je parle à ce que tu caches. Même à toi-même.
Je m’adresse à cette colère que tu as avalée sans bruit. À cette tristesse que tu as maquillée en force. À cette peur qui te serre encore la gorge dans le silence de tes nuits.
Publicités
Publicités
Je parle à l’enfant que tu as abandonné pour devenir fort. À la faille que tu as cimentée pour tenir debout. À cette voix étouffée qui murmure encore, quand tu crois que plus rien ne parle.
Et peut-être… Peut-être qu’en m’écoutant, tu sentiras quelque chose remonter. Un frisson. Un vertige. Une larme sans nom.
Ce n’est pas la faiblesse. C’est la vérité. Celle qui tremble, qui brûle, qui t’appelle.
Tu n’as pas besoin de tout comprendre. Tu as juste besoin de t’autoriser à sentir. Ce frisson, là, qui court dans ton dos pendant que tu lis ces lignes… C’est toi. C’est vivant. C’est ce que tu as cru devoir oublier.
Publicités
Publicités
Et moi, je suis là. Pas pour te réparer. Mais pour t’aider à te retrouver.
Je parle à ce que tu caches… Et je t’invite à écouter.
Laisser un commentaire